Jan 102019
 

Chaque année, c’est la grande question. Faut-il une mission? Permettra t-elle une avancée dans le montage d’un dossier, ou dans la meilleure compréhension des choix à faire une fois en France.

Les contraintes, cette année, sont :

1 – l’argent nécessaire au forage profond du prochain puits d’eau potable. C’est une des grosses problématiques au Burkina Faso, la raréfaction des nappes phréatiques. Le forage devra être de 100 mètres, ce qui est très profond. Le budget nécessaire est de 7500€. Est compris dans ce prix, l’étude pour savoir où il y a de l’eau et les forages test avant de trouver la nappe. C’est une somme importante et il a donc été choisi de ne pas faire de mission cette année.

2 – La sécurité au Burkina Faso n’est pas bonne en ce moment. Par exemple, deux touristes canadiens ont été enlevés mi-décembre au Nord du Burkina Faso. Le site du ministère est critique même dans la capitale Ouagadougou. Les attentats, récurrents ces dernières années, ne nous poussent pas à envoyer des bénévoles.

3 – Salif fait très bien son travail et les travaux envisagés pendant la mission précédente sont encore en train d’être mis en place. Il n’est donc pas nécessaire aujourd’hui de faire un bilan ou de se déplacer au village.

Eric a récemment soulevé une question centrale dans tous nos projets. Si nous augmentons la productivité des champs, c’est bien pour réguler la malnutrition mais cela ne suffit pas. Il faut diminuer les pertes dues aux rongeurs et insectes. Nous savons que l’UPA est grande et au moins deux bâtiments doivent être affectés au stockage : stockage des grains et stockage de la farine. Une étude lors d’une prochaine mission devra permettre de trouver une solution au prélèvement (moustiquaires, bétonnage…?).

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