Le Moulin à mil

 

Il s’agit sans conteste de la plus grande réussite de l’association. Financé en 2002 à la demande des femmes, ce moulin à mil motorisé leur épargne de longues heures chaque jour, pliées en deux à moudre à la main suffisamment de mil pour la cuisine.

Désormais, cette activité est autogérée par le comité des femmes, qui s’assure de l’entretien de la machine et qui finance l’essence nécessaire, et les réparations le cas échéant, avec l’argent versé pour son utilisation.

Le principe est simple : pour pouvoir moudre du grain, les villageois doivent payer une somme proportionnelle à la quantité de grains à moudre ; en se servant d’une bassine comme étalon de référence (pour la quantité de grains contenue dans cette bassine, il faut payer X francs CFA), la trésorière fixe le prix du service rendu.

Les femmes des villages alentours viennent elles aussi profiter du moulin à mil, à tel point que cela en fait l’activité la plus rentable du village.

Fonctionnement du Moulin à Mil from Tristan Tocqueville on Vimeo.

Dans la mesure où le moulin commence à vieillir (le moteur tombe de plus en plus souvent en panne), il a été décidé de procéder au remplacement de ce dernier. Cette décision est d’autant plus importante que le moulin occupe désormais une place centrale dans le projet de fabrication de Farine BAMISA, un aliment de prévention de la malnutrition infantile conçu à partir de céréales locales.

Il est donc prévu de financer, dans un premier temps, un nouveau moteur, car c’est une urgence ; et dans un deuxième temps de financer un nouveau bâtiment pour installer au mieux le moulin à mil, afin qu’il fonctionne dans de bonnes conditions.

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