historique

 

En 2011

Nous avons pu vérifier que les femmes avaient commencé à produire de la farine, en respectant la recette Misola. Il est donc prévu de leur faire suivre un stage de formation complémentaire pour leur apprendre à préparer la farine selon la recette de farine « BAMISA ».

Nous avons financé un petit stock de soja, de sucre et de sel iodé, et encouragé les femmes à acheter des stocks de soja plus conséquents, car c’est la bonne période (juste avant les nouvelles récoltes).

Les femmes nous ont par ailleurs fait part de leur inquiétude quant à l’état du moteur du moulin à mil, qui tombe de plus en plus souvent en panne. Ce sera notre priorité d’achat pour 2012.

Les maraîchers, de leur côté, nous ont demandé une pompe d’irrigation à pied, dont le débit plus doux est préférable pour l’irrigation des potagers. Elle demande, par ailleurs, moins d’entretien que la motopompe.

L’entretien avec les maraîchers, tout comme la visite des parcelles cultivées, nous a cependant fait constater qu’il serait peut-être nécessaire d’envisager un accompagnement des maraîchers par des agronomes. En effet, il semble que les maraîchers manquent de connaissances pratiques dans les techniques de culture. C’est un sujet dont nous allons devoir débattre avec eux.

En 2010

Nous avons appris que la formation n’a pas eu lieu, pour diverses raisons (formatrice malade, indisponible, …). Et, quand nous demandons des explications au responsable de la formation, celui-ci nous assure que la formation aura lieu cette année, mais selon des modalités différentes de celles du contrat que nous avons signé, ce qui est évidemment hors de question.

Au final la formation a bien eu lieu, et les femmes ont pu commencer à produire un peu de farine. Mais apparemment la recette de la farine a changé, et nécessite des ingrédients industriels relativement chers (des compléments vitaminés), ce qui n’est pas normal.

Nous avons donc pris contact avec l’inventeur de cet aliment de prévention de la malnutrition infantile, un médecin Haut-Normand ; celui-ci nous explique qu’il a été exclu du projet Misola, que ce dernier a été racheté par une entreprise agro-alimentaire qui souhaite faire du profit plutôt que mener une action sociale d’éducation nutritionnelle comme il le souhaitait au départ. Il nous a donc suggéré d’abandonner le projet « Misola » pour nous investir dans son nouveau projet, « Bamisa », qui reprend les grandes lignes du projet Misola originel.

Nous avons par ailleurs financé une machine à coudre pour l’atelier de teinture des femmes, et fait don du matériel de la maternité du village à la maternité de Dapélogo, qui en avait besoin.

En 2009

Le projet majeur de cette année va porter sur le financement de la formation de trois femmes lettrées du village, chargées d’apprendre à fabriquer de la farine infantile enrichie « Misola ». Nous signons un contrat de formation et versons une avance sur le coût total

Dans le même temps, nous visitons un centre de fabrication de farine à Ouagadougou pour découvrir le procédé de fabrication et lister les ustensiles nécessaires (table de séchage des grains, balance, grilloir, tamis, bassines, …).

Cet atelier sera installé pour l’instant dans les locaux de l’ancienne maternité du village, qui sont inutilisés et servent de débarras. Un sac de ciment est par ailleurs acheté pour la réfection du crépi intérieur de ce bâtiment.

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