Juin 252018
 

Depuis le 22 juin 2018, la carte des zones dangereuses au Burkina Faso s’est modifiée. Ouagadougou, la capitale elle-même, est passé en zone orange, c’est à dire « Déconseillé sauf raison impérative ».

Nous pouvons avoir une pensée pour tous les burkinabés, principales victimes, et les expatriés, principales cibles, qui vivent jour après jour sous cette menace.

Toutefois, notre engagement pour notre association reste intact et grâce à Salif, nous pouvons continuer à œuvrer pour le développement de Kinsi toute l’année.

Si notre engagement est intact, l’activité touristique est fortement impactée. Salif ne gagne plus assez d’argent pour vivre avec sa famille. C’est en quoi notre action associative se doit de l’aider dans ce moment difficile.

Mon témoignage est qu’en février 2018, date de ma venue au Burkina Faso pour mon entreprise, le pays vivait normalement. Seule l’absence d’expatriés dans la ville pouvait laisser penser qu’une certaine vigilance était de mise (NB: les expatriés travaillent généralement au Burkina et donc ne sortent pas la journée).

Les burkinabés sont généralement optimistes quant à la sécurité du pays.

Pour le Centre Culturel Français, lieu de la précédente attaque, c’est un des centres les mieux gardés du Burkina Faso. Trois gardes sont devant l’entrée et un sasse permet de contrôler les personnes entrantes et sortantes du CCF. De ce fait, il est compliqué de savoir si aller dans les lieux gardés comme le préconise le site web France Diplomatie, est vraiment le meilleur choix puisque c’est ce lieu qui a été ciblé par les terroristes. 

 

JPEG